Données SIG

Pas de SIG sans données… Le projet OpenstreetMap a permis aux géomaticiens de s’affranchir petit à petit du fournisseur « historique » français ou d’offrir une alternative aux développeurs webmapping à GoogleMaps.

Le projet OpenStreetMap a vu le jour en 2004 à Londres. Aujourd’hui, cette cartographie n’a pas à rougir des possibilités qu’elle offre à tous ceux qui veulent faire de la cartographie. Cette cartographie est alimentée par les bénévols et contributeurs (moi-même contributeur occasionnel), mais aussi grâce à des partenariats avec des organismes producteurs de données (Corine Land Cover, DGFIP…).

Les données de cette carte s’intègre facilement à PostgreSql / Postgis, grâce à des utilitaires développés par la communauté. Les fonds de cartes proposés (Mapnik par exemple) s’intègrent aussi très facilement dans les logiciels SIG et les applications webmapping développées avec OpenLayers ou Leaflet.

L’IGN a assoupli sa politique de diffusion de données il y a quelques années, en « libérant » certains jeux de données qu’il fallait auparavant payer. Malgré l’émergence de nouveaux acteurs, il reste cependant un un producteur incontournable dans le domaine.

L’INSEE a également suivi le mouvement de libération des données. On retrouve beaucoup de ses produits sur le portail data.gouv.fr. Ces données ne sont pas toujours exploitables directement dans un SIG, car pas forcément spatialisées, mais en les croisant avec d’autres données spatiales, on peut parfaitement produire des cartes avec.

GeoNetwork est une application de catalogue pour la gestion des ressources référencées spatialement. Elle offre des fonctions puissantes d’édition et de recherche de métadonnées, un visualiseur de cartes web interactif intégré et est basé sur des standards ouverts. C’est un des composants de Georchestra, l’infrstructure de données spatiales, utilisée par le bureau d’études où j’exerce. Il permet le recensement, une traçabilité et une bonne exploitation des données disponibles dans le SIG.

Pas de SIG sans données… Le projet OpenstreetMap a permis aux géomaticiens de s’affranchir petit à petit du fournisseur « historique » français ou d’offrir une alternative…